LE PATRONAGE DE MARIE SUR LE MONT CARMEL
Le patronage de Marie sur le Mont Carmel (12e et 13e siècles)
La petite église construite par les ermites latins du Mont Carmel au
milieu de leurs cellules fut dédiée à Marie. Pour comprendre
l’importance symbolique de ce fait, il faut nous resituer dans le
contexte religieux et sociologique du Moyen-âge. Nous sommes dans une
société féodale dans laquelle le petit peuple était consacré au
service d’un Seigneur (institution du servage) pour bénéficier en
échange de sa protection. Cette réalité sociale est transposée dans le
domaine religieux : placer une église sous le patronage d’un (e)
saint(e), c’est pour ceux, qui desservent cette église, se mettre au
service de ce saint ou de cette sainte afin d’obtenir sa protection.
Servir signifie rendre un culte et honorer ainsi celui ou celle, dont
on espère appui et secours dans les épreuves. Lors des Croisades,
toute la Terre Sainte est considérée comme le domaine du Seigneur
Jésus, mais aussi de Marie, Dame de la Terre Sainte. Partir en
croisade constitue alors un moyen éminent de vivre cette consécration
au Christ Jésus, qui est celle de tout chrétien en raison de son
baptême. La Règle du Carmel exprime ce propos dès les premières
lignes : « vivre dans la dépendance de Jésus-Christ et le servir d’un
cœur pur et d’une bonne conscience. » C’est dans ce contexte que nos
ermites placent leur église sous le patronage directe de Marie, Mère
de Jésus et Dame de la Terre Sainte. Ce faisant, ils choisissent de
lui appartenir, de la servir, de lui rendre hommage afin de bénéficier
de sa protection contre les puissances du mal et de pouvoir suivre
fidèlement Jésus, leur Seigneur. Nous voulons souligner la force de
cette appartenance à Marie. Il s’agit bien d’une consécration initiale
à laquelle l’Ordre cherchera à être fidèle lorsque, ayant quitté la
Terre Sainte et abandonné la petite église aux avatars des guerres et
de l’usure du temps, il lutta pour obtenir d’être placé sous le
patronage directe de celle qu’il désignera comme la Bienheureuse
Vierge Marie du Mont Carmel.
Pour le moment, il honore essentiellement en Marie, « la Mère de Jésus
», celle par qui le Fils de Dieu a pu recevoir une existence humaine,
par qui il a été élevé dans ce village de Nazareth situé à quelques
vingt kilomètres du Mont Carmel. Il contemple en elle la femme, qui
dans la pureté de son cœur fut à l’écoute de la Parole de Dieu et sut
consentir à sa mission de mère du Messie. Les Carmes appartiennent au
grand mouvement spirituel du douzième siècle caractérisé par une
grande attention à la dimension humaine de la personne de Jésus. Le
pèlerinage en Terre Sainte repose sur le désir de connaître les lieux
où Jésus a vécu pour mettre presque physiquement ses pas dans les
siens. Marie est profondément liée à cette histoire humaine de Jésus.
Nul ne l’a connu mieux qu’elle et nul ne peut mieux qu’elle introduire
le croyant dans la connaissance de Jésus afin qu’il discerne en lui le
mystère de la Parole de Dieu, le Verbe éternel, qui a pris chair de la
Vierge Marie, « la Mère de Jésus ».
Comment les Frères (carmes) vêtirent les Frères et Soeurs de l’habit
de la Vierge Marie
Comment la Vierge Marie tire du Purgatoire les âmes des Frères et
Soeurs du Carmel le premier samedi suivant leur mort.
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Le rôle du scapulaire lors du retour en Europe (13e siècle)
Durant les décennies du treizième siècle au cours desquelles les
Carmes reviennent en Europe par groupes successifs, ceux-ci sont
confrontés à la difficile question de leur intégration dans l’Église
d’Occident. En cette période d’intense effervescence religieuse où les
Franciscains et les Dominicains se développent de manière
spectaculaire, l’Église cherche à limiter le foisonnement des ordres
religieux.
Le Concile de Latran de 1215 reconnaît les ordres de Saint François et
de Saint Dominique et interdit la naissance de nouveaux ordres.
Honorius III, en 1226, admet que l’existence des Carmes puisse être
antérieure à 1215. Le Concile de Lyon de 1274 supprime 22 ordres
religieux nés après 1215, mais sursoit à la suppression des Carmes et
des Ermites de Saint Augustin.
Les Carmes, qui avaient prié la Vierge Marie pour leur sauvegarde,
attribue à sa protection cette décision tant espérée, qui fut votée le
17 juillet 1274. Ils retiennent cette date du 17 juillet pour célébrer
la fête de Notre-Dame du Mont Carmel en signe de reconnaissance envers
celle, qui les a ainsi préservés de la disparition. Ce ne sera en fait
qu’en 1298 que le Pape Boniface VIII transformera le décret du Concile
de Lyon concernant le Carmel en acte d’approbation définitive de
l’existence de l’Ordre.
Comment la Vierge Marie porte les âmes des Frères et Soeurs au
Paradis.
Comment la Vierge Marie présente au Christ les âmes des Frères et
Soeurs du Carmel.
C’est dans le contexte de menace et d’incertitude antérieur à 1274 que
Saint Simon Stock, prieur général de l’Ordre, aurait reçu de la Vierge
Marie le scapulaire en signe de sa protection sur l’Ordre. Sans
pouvoir nous prononcer sur les origines exactes de ce fait, ni sur ses
circonstances, nous pouvons seulement constater que l’Ordre va
rapidement imposer aux religieux le port de cette pièce d’étoffe, puis
l’introduire finalement comme partie intégrante de l’habit religieux
lui-même. Compte tenu de l’importance symbolique de l’habit religieux
au Moyen-âge, sa modification était un acte grave, qui engageait
l’autorité de l’Église. L’existence de ce fait supposait donc une
reconnaissance par l’Ordre entier de ce que le scapulaire avait été le
signe d’une grâce mariale de première importance. Il sera appelé
l’habit de la Vierge et signifiera la consécration à Marie de la même
manière que l’habit religieux signifie la consécration au Christ.
À travers le port du scapulaire comme ‘habit de la Vierge’, les Carmes
expriment donc leur appartenance à Marie, en qui ils reconnaissent
tout particulièrement leur Mère. Ils ont en effet bénéficié de sa
maternelle protection à l’heure du danger le plus extrême. Marie peut
donc encore protéger ceux qui se consacrent à elle dans les moments
les plus difficiles et spécialement à l’heure de la mort. Elle peut
communiquer à ses enfants la grâce du salut accompli par son Fils : «
Marie, notre Mère » en vue de la vie éternelle. C’est pourquoi, par la
suite, le port du scapulaire sera compris également comme une
protection contre les peines de purification encourues après la mort
en vue de la vision de Dieu : le vêtement de Marie habille de la
sainteté du Christ ceux et celles, qui ont ainsi exprimé leur
confiance en la Miséricorde divine que Dieu a voulu faire rayonner sur
le visage de Marie. Par la suite, le scapulaire du Carmel va jouer un
rôle considérable pour développer dans l’esprit du peuple chrétien le
sens et la valeur de la consécration à Marie et donc le désir de lui
appartenir corps et âme pour mieux suivre le Christ.
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Notre-Dame du Mont Carmel, fête patronale de l’Ordre (14e siècle)
Comment les Frères allèrent trouver le pape Jean XXII pour obtenir
la confirmation de leur Religion.
Comment les Frères allèrent trouver le pape Jean XXII pour obtenir la
confirmation de leur Religion.
Le choix de la fête patronale de l’Ordre constitue également un signe
important de sa consécration à Marie. Sa date fut changeante durant
les treizième et quatorzième siècles et variable également selon les
régions. Ce fut toujours pourtant une fête de la Vierge avec une
prépondérance notable des fêtes de l’Immaculée Conception et de
l’Assomption de Marie. En 1374, à l’Université de Cambridge, les
Carmes remportèrent une victoire importante dans un débat avec leurs
opposants pour faire reconnaître le titre de ‘Frères de la Vierge’,
qu’ils revendiquaient. Cet événement survenant tout juste cent ans
après que le Concile de Lyon ait épargné l’Ordre, la coïncidence des
dates n’a pas manqué de frapper les esprits. Le Pape Urbain VI, en
1379, confirmait par ailleurs le titre « Ordre de la Bienheureuse
Marie, Mère de Dieu, Notre-Dame du Mont Carmel », ainsi que celui de «
Frères de la Bienheureuse Marie, Mère de Dieu, Notre-Dame du Mont
Carmel ».
Comment la Vierge Marie apparaît de nuit au pape Jean et lui demande
de confirmer la Religion des Frères.
Comment le pape Jean confirma la Religion de la Vierge Marie.
En reconnaissance pour tous ces bienfaits l’Ordre, en Angleterre
d’abord puis sur le continent, décida de solenniser la fête de Notre-
Dame du Mont Carmel. On y rattache également la célébration du don du
scapulaire et de tous les bienfaits accordés par Marie à son Ordre.
Lors de l’adoption de cette fête sur le continent, sa date fut
déplacée au 16 juillet pour un motif que nous ignorons et elle devint
la fête patronale de l’Ordre tout entier. Celui-ci retrouvait ainsi
une expression de sa consécration initiale à Marie sur le Mont Carmel.
En solennisant ainsi la fête de Notre-Dame du Mont Carmel, l’Ordre
veut célébrer en elle « la Reine et la Beauté du Carmel ». Plus que
jamais servie et honorée, elle est objet de contemplation, de joie,
d’émerveillement : elle resplendit de la Gloire de son Fils et attire
à lui ses enfants. En raison de la diffusion de la dévotion au
scapulaire du Carmel dans tout le peuple chrétien, cette fête devint
extrêmement populaire, spécialement aux seizième et dix-septième
siècles.
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giovedì 17 luglio 2008
NOTRE-DAME DU MONT CARMEL
NOTRE-DAME DU MONT CARMEL
Marie, mère de Jésus, épouse de Joseph, est pour tout chrétien un
modèle de foi en Dieu, un signe d’espérance et l’exemple par
excellence de la sainteté et de l’amour auxquels nous sommes appelés.
Le Carmel contemple en Marie la femme qui est solidaire de son peuple
dans l’attente du Messie, qui accueille la Parole dans la prière et le
silence intérieur, qui se laisse conduire par l’Esprit Saint dans
l’obéissance à Dieu à la suite du Christ.
Pour comprendre la place singulière de Marie au Carmel il convient de
se référer à l’Histoire et de percevoir les axes essentiels de sa
spiritualité mariale.
Dès ses origines, le Carmel a pour la Vierge Marie une tendresse toute
particulière, à la fois discrète et profonde. Marie est pour tous les
hommes une mère, mais nous la regardons également comme une sœur qui
nous a précédés et qui nous accompagne. C’est pourquoi les premiers
Carmes ont voulu se faire appeler « les frères de la Vierge ».
Marie a vécu toute sa vie dans la foi. Elle a entendu la Parole de
Dieu venue la rejoindre de manière inattendue dans son existence. Elle
l’a méditée jour après jour, en suivant son fils Jésus depuis l’humble
étable de Bethléem jusqu’à l’humiliante mort sur la Croix. Elle se
tient en prière au cœur de la première Eglise, témoin du Christ
ressuscité.
Nous aimons regarder cette jeune fille qui a accepté de se laisser
conduire par Dieu en lui donnant un oui sans réserve. Elle nous
apprend à vivre dans les difficultés quotidiennes avec un cœur
désencombré de soi et des bruits qui nous entravent. Avec elle, nous
retrouvons la joie d’un cœur entièrement ouvert à Dieu et à toute
personne rencontrée.
http://www.carmel.asso.fr/La-Vierge-Marie-au-Carmel.html
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Marie, mère de Jésus, épouse de Joseph, est pour tout chrétien un
modèle de foi en Dieu, un signe d’espérance et l’exemple par
excellence de la sainteté et de l’amour auxquels nous sommes appelés.
Le Carmel contemple en Marie la femme qui est solidaire de son peuple
dans l’attente du Messie, qui accueille la Parole dans la prière et le
silence intérieur, qui se laisse conduire par l’Esprit Saint dans
l’obéissance à Dieu à la suite du Christ.
Pour comprendre la place singulière de Marie au Carmel il convient de
se référer à l’Histoire et de percevoir les axes essentiels de sa
spiritualité mariale.
Dès ses origines, le Carmel a pour la Vierge Marie une tendresse toute
particulière, à la fois discrète et profonde. Marie est pour tous les
hommes une mère, mais nous la regardons également comme une sœur qui
nous a précédés et qui nous accompagne. C’est pourquoi les premiers
Carmes ont voulu se faire appeler « les frères de la Vierge ».
Marie a vécu toute sa vie dans la foi. Elle a entendu la Parole de
Dieu venue la rejoindre de manière inattendue dans son existence. Elle
l’a méditée jour après jour, en suivant son fils Jésus depuis l’humble
étable de Bethléem jusqu’à l’humiliante mort sur la Croix. Elle se
tient en prière au cœur de la première Eglise, témoin du Christ
ressuscité.
Nous aimons regarder cette jeune fille qui a accepté de se laisser
conduire par Dieu en lui donnant un oui sans réserve. Elle nous
apprend à vivre dans les difficultés quotidiennes avec un cœur
désencombré de soi et des bruits qui nous entravent. Avec elle, nous
retrouvons la joie d’un cœur entièrement ouvert à Dieu et à toute
personne rencontrée.
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martedì 15 luglio 2008
Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.
Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.
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L'Évangile selon Matthieu : 11, 25-30
11 Je vous le dis en vérité, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n'en a point paru de plus grand que Jean-Baptiste. Cependant, le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui.
12 Depuis le temps de Jean-Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en emparent.
13 Car tous les prophètes et la loi ont prophétisé jusqu'à Jean;
14 et, si vous voulez le comprendre, c'est lui qui est l'Élie qui devait venir.
15 Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.
16 A qui comparerai-je cette génération? Elle ressemble à des enfants assis dans des places publiques, et qui, s'adressant à d'autres enfants,
17 disent: Nous vous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé; nous avons chanté des complaintes, et vous ne vous êtes pas lamentés.
18 Car Jean est venu, ne mangeant ni ne buvant, et ils disent: Il a un démon.
19 Le Fils de l'homme est venu, mangeant et buvant, et ils disent: C'est un mangeur et un buveur, un ami des publicains et des gens de mauvaise vie. Mais la sagesse a été justifiée par ses oeuvres.
20 Alors il se mit à faire des reproches aux villes dans lesquelles avaient eu lieu la plupart de ses miracles, parce qu'elles ne s'étaient pas repenties.
21 Malheur à toi, Chorazin! malheur à toi, Bethsaïda! car, si les miracles qui ont été faits au milieu de vous avaient été faits dans Tyr et dans Sidon, il y a longtemps qu'elles se seraient repenties, en prenant le sac et la cendre.
22 C'est pourquoi je vous le dis: au jour du jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins rigoureusement que vous.
23 Et toi, Capernaüm, seras-tu élevée jusqu'au ciel? Non. Tu seras abaissée jusqu'au séjour des morts; car, si les miracles qui ont été faits au milieu de toi avaient été faits dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd'hui.
24 C'est pourquoi je vous le dis: au jour du jugement, le pays de Sodome sera traité moins rigoureusement que toi.
25 En ce temps-là, Jésus prit la parole, et dit: Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants.
26 Oui, Père, je te loue de ce que tu l'as voulu ainsi.
27 Toutes choses m'ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n'est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.
28 Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.
29 Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur; et vous trouverez du repos pour vos âmes.
30 Car mon joug est doux, et mon fardeau léger.
http://www.la-bible.net/bible/segond1910/mt.html#11
http://groups.google.com/group/le-monde-chretien?hl=it
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L'Évangile selon Matthieu : 11, 25-30
11 Je vous le dis en vérité, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n'en a point paru de plus grand que Jean-Baptiste. Cependant, le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui.
12 Depuis le temps de Jean-Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en emparent.
13 Car tous les prophètes et la loi ont prophétisé jusqu'à Jean;
14 et, si vous voulez le comprendre, c'est lui qui est l'Élie qui devait venir.
15 Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.
16 A qui comparerai-je cette génération? Elle ressemble à des enfants assis dans des places publiques, et qui, s'adressant à d'autres enfants,
17 disent: Nous vous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé; nous avons chanté des complaintes, et vous ne vous êtes pas lamentés.
18 Car Jean est venu, ne mangeant ni ne buvant, et ils disent: Il a un démon.
19 Le Fils de l'homme est venu, mangeant et buvant, et ils disent: C'est un mangeur et un buveur, un ami des publicains et des gens de mauvaise vie. Mais la sagesse a été justifiée par ses oeuvres.
20 Alors il se mit à faire des reproches aux villes dans lesquelles avaient eu lieu la plupart de ses miracles, parce qu'elles ne s'étaient pas repenties.
21 Malheur à toi, Chorazin! malheur à toi, Bethsaïda! car, si les miracles qui ont été faits au milieu de vous avaient été faits dans Tyr et dans Sidon, il y a longtemps qu'elles se seraient repenties, en prenant le sac et la cendre.
22 C'est pourquoi je vous le dis: au jour du jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins rigoureusement que vous.
23 Et toi, Capernaüm, seras-tu élevée jusqu'au ciel? Non. Tu seras abaissée jusqu'au séjour des morts; car, si les miracles qui ont été faits au milieu de toi avaient été faits dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd'hui.
24 C'est pourquoi je vous le dis: au jour du jugement, le pays de Sodome sera traité moins rigoureusement que toi.
25 En ce temps-là, Jésus prit la parole, et dit: Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants.
26 Oui, Père, je te loue de ce que tu l'as voulu ainsi.
27 Toutes choses m'ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n'est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler.
28 Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.
29 Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur; et vous trouverez du repos pour vos âmes.
30 Car mon joug est doux, et mon fardeau léger.
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Évangile selon Matthieu-Introduction
selon la Bible en français courant
Évangile selon Matthieu
n retrouve chez Matthieu les grandes lignes de la présentation de l'évangile adoptée par Marc: message de Jean-Baptiste (3.1-12); baptême et tentation de Jésus (3.13-4.11); activité de Jésus en Galilée, où il prêche, enseigne les foules et guérit des malades (4.12-18.35); puis c'est le voyage vers Jérusalem (chap. 19-20), où Jésus ne fait qu'un court séjour: une semaine, qui s'achève sur sa condamnation, son exécution, la grande surprise de sa résurrection et ses apparitions (chap. 21-28).
Mais Matthieu consacre d'abord un long prologue (chap. 1-2) aux origines, à la naissance et à la petite enfance de Jésus. À travers ces pages, il fait déjà ressortir qui est ce Jésus qu'il va suivre tout au long de son évangile: le Roi-sauveur promis, mais aussi Emmanuel (= Dieu avec nous), et Celui par qui se réalise ce que Dieu avait annoncé dans l'Ancien Testament.
L'évangile selon Matthieu présente aussi la particularité d'avoir regroupé une importante partie de l'enseignement de Jésus en cinq grands discours:
- 1) Le « sermon sur la montagne » (chap. 5-7), qui décrit la véritable fidélité attendue des nouveaux citoyens du « Royaume des cieux ».
- 2) Les instructions données à ceux qui doivent annoncer l'avènement de ce Royaume (chap. 10).
- 3) Le mystère du Royaume, présenté en sept paraboles: ce Royaume est maintenant caché, mais sa victoire sera éclatante (chap. 13).
- 4) Comment vivre entre frères dans ce monde nouveau qu'est le Royaume (chap. 18).
- 5) Comment attendre la victoire finale de ce Royaume (chap. 24-25).
Dans l'évangile selon Matthieu, Jésus apparaît donc comme le Maître qui vient inaugurer le monde nouveau du Royaume et apporter à ceux qui y entrent l'enseignement dont ils ont besoin pour en être les témoins auprès des autres hommes.
Société biblique française © 1997
Article précédent :
Livre deTobit
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www.interbible.org
http://www.interbible.org/interBible/ecritures/bfc/introductions/nt_introductions/i_matthieu.htm
Évangile selon Matthieu
n retrouve chez Matthieu les grandes lignes de la présentation de l'évangile adoptée par Marc: message de Jean-Baptiste (3.1-12); baptême et tentation de Jésus (3.13-4.11); activité de Jésus en Galilée, où il prêche, enseigne les foules et guérit des malades (4.12-18.35); puis c'est le voyage vers Jérusalem (chap. 19-20), où Jésus ne fait qu'un court séjour: une semaine, qui s'achève sur sa condamnation, son exécution, la grande surprise de sa résurrection et ses apparitions (chap. 21-28).
Mais Matthieu consacre d'abord un long prologue (chap. 1-2) aux origines, à la naissance et à la petite enfance de Jésus. À travers ces pages, il fait déjà ressortir qui est ce Jésus qu'il va suivre tout au long de son évangile: le Roi-sauveur promis, mais aussi Emmanuel (= Dieu avec nous), et Celui par qui se réalise ce que Dieu avait annoncé dans l'Ancien Testament.
L'évangile selon Matthieu présente aussi la particularité d'avoir regroupé une importante partie de l'enseignement de Jésus en cinq grands discours:
- 1) Le « sermon sur la montagne » (chap. 5-7), qui décrit la véritable fidélité attendue des nouveaux citoyens du « Royaume des cieux ».
- 2) Les instructions données à ceux qui doivent annoncer l'avènement de ce Royaume (chap. 10).
- 3) Le mystère du Royaume, présenté en sept paraboles: ce Royaume est maintenant caché, mais sa victoire sera éclatante (chap. 13).
- 4) Comment vivre entre frères dans ce monde nouveau qu'est le Royaume (chap. 18).
- 5) Comment attendre la victoire finale de ce Royaume (chap. 24-25).
Dans l'évangile selon Matthieu, Jésus apparaît donc comme le Maître qui vient inaugurer le monde nouveau du Royaume et apporter à ceux qui y entrent l'enseignement dont ils ont besoin pour en être les témoins auprès des autres hommes.
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domenica 13 luglio 2008
LORSQUE LE FILS DE L'HOMME VIENDRA
Lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s'assiéra sur le trône de sa gloire.
Matthieu 25 : 1-46
1 Alors le royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, allèrent à la rencontre de l'époux.
2 Cinq d'entre elles étaient folles, et cinq sages.
3 Les folles, en prenant leurs lampes, ne prirent point d'huile avec elles;
4 mais les sages prirent, avec leurs lampes, de l'huile dans des vases.
5 Comme l'époux tardait, toutes s'assoupirent et s'endormirent.
6 Au milieu de la nuit, on cria: Voici l'époux, allez à sa rencontre!
7 Alors toutes ces vierges se réveillèrent, et préparèrent leurs lampes.
8 Les folles dirent aux sages: Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.
9 Les sages répondirent: Non; il n'y en aurait pas assez pour nous et pour vous; allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous.
10 Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée.
11 Plus tard, les autres vierges vinrent, et dirent: Seigneur, Seigneur, ouvre-nous.
12 Mais il répondit: Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas.
13 Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l'heure.
14 Il en sera comme d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs, et leur remit ses biens.
15 Il donna cinq talents à l'un, deux à l'autre, et un au troisième, à chacun selon sa capacité, et il partit. (25:16) Aussitôt
16 celui qui avait reçu les cinq talents s'en alla, les fit valoir, et il gagna cinq autres talents.
17 De même, celui qui avait reçu les deux talents en gagna deux autres.
18 Celui qui n'en avait reçu qu'un alla faire un creux dans la terre, et cacha l'argent de son maître.
19 Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint, et leur fit rendre compte.
20 Celui qui avait reçu les cinq talents s'approcha, en apportant cinq autres talents, et il dit: Seigneur, tu m'as remis cinq talents; voici, j'en ai gagné cinq autres.
21 Son maître lui dit: C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître.
22 Celui qui avait reçu les deux talents s'approcha aussi, et il dit: Seigneur, tu m'as remis deux talents; voici, j'en ai gagné deux autres.
23 Son maître lui dit: C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître.
24 Celui qui n'avait reçu qu'un talent s'approcha ensuite, et il dit: Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n'as pas semé, et qui amasses où tu n'as pas vanné;
25 j'ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre; voici, prends ce qui est à toi.
26 Son maître lui répondit: Serviteur méchant et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé, et que j'amasse où je n'ai pas vanné;
27 il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers, et, à mon retour, j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.
28 Otez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents.
29 Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a.
30 Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.
31 Lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s'assiéra sur le trône de sa gloire.
32 Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d'avec les autres, comme le berger sépare les brebis d'avec les boucs;
33 et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche.
34 Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite: Venez, vous qui êtes bénis de mon Père; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.
35 Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli;
36 j'étais nu, et vous m'avez vêtu; j'étais malade, et vous m'avez visité; j'étais en prison, et vous êtes venus vers moi.
37 Les justes lui répondront: Seigneur, quand t'avons-nous vu avoir faim, et t'avons-nous donné à manger; ou avoir soif, et t'avons-nous donné à boire?
38 Quand t'avons-nous vu étranger, et t'avons-nous recueilli; ou nu, et t'avons-nous vêtu?
39 Quand t'avons-nous vu malade, ou en prison, et sommes-nous allés vers toi?
40 Et le roi leur répondra: Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous les avez faites.
41 Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche: Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.
42 Car j'ai eu faim, et vous ne m'avez pas donné à manger; j'ai eu soif, et vous ne m'avez pas donné à boire;
43 j'étais étranger, et vous ne m'avez pas recueilli; j'étais nu, et vous ne m'avez pas vêtu; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité.
44 Ils répondront aussi: Seigneur, quand t'avons-nous vu ayant faim, ou ayant soif, ou étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et ne t'avons-nous pas assisté?
45 Et il leur répondra: Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous n'avez pas fait ces choses à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne les avez pas faites.
46 Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle.
http://www.la-bible.net/bible/segond1910/mt_suite.html#25
http://groups.google.com/group/le-monde-chretien?hl=it
Matthieu 25 : 1-46
1 Alors le royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, allèrent à la rencontre de l'époux.
2 Cinq d'entre elles étaient folles, et cinq sages.
3 Les folles, en prenant leurs lampes, ne prirent point d'huile avec elles;
4 mais les sages prirent, avec leurs lampes, de l'huile dans des vases.
5 Comme l'époux tardait, toutes s'assoupirent et s'endormirent.
6 Au milieu de la nuit, on cria: Voici l'époux, allez à sa rencontre!
7 Alors toutes ces vierges se réveillèrent, et préparèrent leurs lampes.
8 Les folles dirent aux sages: Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.
9 Les sages répondirent: Non; il n'y en aurait pas assez pour nous et pour vous; allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous.
10 Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée.
11 Plus tard, les autres vierges vinrent, et dirent: Seigneur, Seigneur, ouvre-nous.
12 Mais il répondit: Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas.
13 Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l'heure.
14 Il en sera comme d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs, et leur remit ses biens.
15 Il donna cinq talents à l'un, deux à l'autre, et un au troisième, à chacun selon sa capacité, et il partit. (25:16) Aussitôt
16 celui qui avait reçu les cinq talents s'en alla, les fit valoir, et il gagna cinq autres talents.
17 De même, celui qui avait reçu les deux talents en gagna deux autres.
18 Celui qui n'en avait reçu qu'un alla faire un creux dans la terre, et cacha l'argent de son maître.
19 Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint, et leur fit rendre compte.
20 Celui qui avait reçu les cinq talents s'approcha, en apportant cinq autres talents, et il dit: Seigneur, tu m'as remis cinq talents; voici, j'en ai gagné cinq autres.
21 Son maître lui dit: C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître.
22 Celui qui avait reçu les deux talents s'approcha aussi, et il dit: Seigneur, tu m'as remis deux talents; voici, j'en ai gagné deux autres.
23 Son maître lui dit: C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître.
24 Celui qui n'avait reçu qu'un talent s'approcha ensuite, et il dit: Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n'as pas semé, et qui amasses où tu n'as pas vanné;
25 j'ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre; voici, prends ce qui est à toi.
26 Son maître lui répondit: Serviteur méchant et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé, et que j'amasse où je n'ai pas vanné;
27 il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers, et, à mon retour, j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.
28 Otez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents.
29 Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a.
30 Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.
31 Lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s'assiéra sur le trône de sa gloire.
32 Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d'avec les autres, comme le berger sépare les brebis d'avec les boucs;
33 et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche.
34 Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite: Venez, vous qui êtes bénis de mon Père; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.
35 Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli;
36 j'étais nu, et vous m'avez vêtu; j'étais malade, et vous m'avez visité; j'étais en prison, et vous êtes venus vers moi.
37 Les justes lui répondront: Seigneur, quand t'avons-nous vu avoir faim, et t'avons-nous donné à manger; ou avoir soif, et t'avons-nous donné à boire?
38 Quand t'avons-nous vu étranger, et t'avons-nous recueilli; ou nu, et t'avons-nous vêtu?
39 Quand t'avons-nous vu malade, ou en prison, et sommes-nous allés vers toi?
40 Et le roi leur répondra: Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous les avez faites.
41 Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche: Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.
42 Car j'ai eu faim, et vous ne m'avez pas donné à manger; j'ai eu soif, et vous ne m'avez pas donné à boire;
43 j'étais étranger, et vous ne m'avez pas recueilli; j'étais nu, et vous ne m'avez pas vêtu; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité.
44 Ils répondront aussi: Seigneur, quand t'avons-nous vu ayant faim, ou ayant soif, ou étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et ne t'avons-nous pas assisté?
45 Et il leur répondra: Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous n'avez pas fait ces choses à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne les avez pas faites.
46 Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle.
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lunedì 23 giugno 2008
L’Immaculée Conception de la Vierge Marie
Les méditations
L’Immaculée Conception de la Vierge Marie
Saint Luc 1, 26-38
L’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » A cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. » Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? » L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu’Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait : ’la femme stérile’. Car rien n’est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.
Réflexion
1. « Voici ta mère ». Souvent quand nous pensons à Marie, nous pensons à son règne glorieux dans le ciel, c’est à dire enlevée de la terre, de la réalité, et de nos vies quotidiennes. C’est une erreur énorme. C’est un stratagème de l’ennemi, qui nous arrache aux bras de notre mère, et nous la rend étrangère . Si c’est notre vision de Marie, alors comment nous approcher d’elle, pour parler avec elle, pour saisir sa main quand nous nous sentons pas sûrs de nous, perdus et effrayés ? La première chose à faire pour établir une relation personnelle avec Marie est de corriger cette idée fausse.
2. « Tout concourt au bien de celui qui aime Dieu ». Une fois que nous voyons Marie comme nous, bien que douée d’une conception immaculée qui l’a préservée des effets du péché original, nous pouvons commencer à nous émerveiller de son courage intérieur face aux épreuves que Dieu a permis dans sa vie. Marie, comment as-tu pu résister à donner des explications à Joseph quand il n’a pas compris pourquoi tu étais enceinte ? Comment as-tu pu supporter de fuir en Egypte avec ton nouveau-né ? Tu n’avais que14 ou 15 ans ! Et tant d’autres épisodes que nous trouvons dans les évangiles ! La seule réponse possible est que tu possèdes une profondeur et une stabilité intérieures qui t’ont donné ce courage. Finalement, ce courage n’est-il pas dû au fait de savoir que Dieu était avec toi ? Après tout, qu’y avait-il à craindre si Dieu était si près de toi, en effet, tu es sa mère !
3. « Voici la servante du Seigneur ». Comment puis-je imiter ton courage, Marie ? Enseigne-moi à voir Dieu dans ma vie. Non seulement dans les moments joyeux, mais également dans les moments difficiles. Comme toi, Marie, je trouve mon courage dans le fait de savoir que Dieu est toujours avec moi. Rien ne pourra me séparer de Lui, tant que je ne perdrai pas son amitié en me soustrayant à l’état de grâce. Si seulement j’ai la grâce de Dieu en moi, comme tu l’avais, alors rien ne peut m’ébranler, ni me faire trembler, même les pires dangers.
Prière
Marie, par ta conception immaculée, rends-moi saint et humble, purifie mon coeur, et enseigne-moi comment aimer Jésus comme toi tu L’aimes.
Résolution
Prier le chapelet aujourd’hui pour toutes les âmes qui souffrent.
http://viechretienne.catholique.org/meditation/9961-l-immaculee-conception-de-la-vierge-marie
L’Immaculée Conception de la Vierge Marie
Saint Luc 1, 26-38
L’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » A cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. » Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? » L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu’Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait : ’la femme stérile’. Car rien n’est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.
Réflexion
1. « Voici ta mère ». Souvent quand nous pensons à Marie, nous pensons à son règne glorieux dans le ciel, c’est à dire enlevée de la terre, de la réalité, et de nos vies quotidiennes. C’est une erreur énorme. C’est un stratagème de l’ennemi, qui nous arrache aux bras de notre mère, et nous la rend étrangère . Si c’est notre vision de Marie, alors comment nous approcher d’elle, pour parler avec elle, pour saisir sa main quand nous nous sentons pas sûrs de nous, perdus et effrayés ? La première chose à faire pour établir une relation personnelle avec Marie est de corriger cette idée fausse.
2. « Tout concourt au bien de celui qui aime Dieu ». Une fois que nous voyons Marie comme nous, bien que douée d’une conception immaculée qui l’a préservée des effets du péché original, nous pouvons commencer à nous émerveiller de son courage intérieur face aux épreuves que Dieu a permis dans sa vie. Marie, comment as-tu pu résister à donner des explications à Joseph quand il n’a pas compris pourquoi tu étais enceinte ? Comment as-tu pu supporter de fuir en Egypte avec ton nouveau-né ? Tu n’avais que14 ou 15 ans ! Et tant d’autres épisodes que nous trouvons dans les évangiles ! La seule réponse possible est que tu possèdes une profondeur et une stabilité intérieures qui t’ont donné ce courage. Finalement, ce courage n’est-il pas dû au fait de savoir que Dieu était avec toi ? Après tout, qu’y avait-il à craindre si Dieu était si près de toi, en effet, tu es sa mère !
3. « Voici la servante du Seigneur ». Comment puis-je imiter ton courage, Marie ? Enseigne-moi à voir Dieu dans ma vie. Non seulement dans les moments joyeux, mais également dans les moments difficiles. Comme toi, Marie, je trouve mon courage dans le fait de savoir que Dieu est toujours avec moi. Rien ne pourra me séparer de Lui, tant que je ne perdrai pas son amitié en me soustrayant à l’état de grâce. Si seulement j’ai la grâce de Dieu en moi, comme tu l’avais, alors rien ne peut m’ébranler, ni me faire trembler, même les pires dangers.
Prière
Marie, par ta conception immaculée, rends-moi saint et humble, purifie mon coeur, et enseigne-moi comment aimer Jésus comme toi tu L’aimes.
Résolution
Prier le chapelet aujourd’hui pour toutes les âmes qui souffrent.
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LA VISITATION DE LA VIERGE MARIE
Les méditations
Fête de la Visitation de la Vierge Marie
Saint Luc 1, 39-56
En ces jours-là, Marie se leva, et s’en alla en hâte vers les montagnes, dans une ville de Juda. Elle entra dans la maison de Zacharie, et salua Élisabeth. Dès qu’Élisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant tressaillit dans son sein, et elle fut remplie du Saint Esprit. Elle s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre les femmes, et le fruit de ton sein est béni. Comment m’est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne auprès de moi ? Car voici, aussitôt que la voix de ta salutation a frappé mon oreille, l’enfant a tressailli d’allégresse dans mon sein. Heureuse celle qui a cru, parce que les choses qui lui ont été dites de la part du Seigneur auront leur accomplissement. » Et Marie dit : « Mon âme exalte le Seigneur, Et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur, Parce qu’il s’est penché sur son humble servante ; désormais toutes les générations me diront bienheureuse, Parce que le Tout Puissant a fait pour moi de grandes choses. Son nom est saint, Et sa miséricorde s’étend d’âge en âge Sur ceux qui le craignent. Il a déployé la force de son bras ; Il a dispersé ceux qui avaient dans le coeur des pensées orgueilleuses. Il a renversé les puissants de leurs trônes, Et il a élevé les humbles. Il a rassasié de biens les affamés, Et il a renvoyé les riches à vide. Il a secouru Israël, son serviteur, Et il s’est souvenu de sa miséricorde, - Comme il l’avait dit à nos pères, -en faveur d’Abraham et de sa race, à jamais. » Marie demeura avec Élisabeth environ trois mois. Puis elle retourna chez elle.
Réflexion
1. Marie s’en alla en hâte. La première réponse de la « servante du Seigneur » à l’annonce de l’ange découle de son « Fiat » : elle se met au service. Au lieu de se concentrer sur elle-même, Marie veut apporter l’amour et la joie de sa vocation de Mère du Sauveur aux autres. Elle quitte sa maison et devient le premier apôtre du Royaume. « Marie s’en alla en hâte » : cette attitude montre une certaine détermination de la part de Marie. Elle a une idée précise de ce qu’elle veut faire et elle est toute décidée à le faire. Elle comprend les besoins de celle qu’elle vient servir. Et elle s’en va tout de suite accomplir la volonté du Seigneur. Faire la volonté de Dieu, satisfaire ses désirs, fait la joie de Marie. Est-ce que notre « oui » à Dieu se traduit par une action apostolique concrète et efficace ? Est-ce que nous travaillons avec la même clarté d’esprit, le même amour, aussi prompte et joyeuse que Marie ?
2. Une réponse personnelle Marie comprend fort bien une chose : son travail consiste à aller à la rencontre des âmes. Elle se rend chez Elisabeth pour l’accompagner, la soutenir, l’encourager, et finalement pour partager sa joie. L’aider avec les tâches ménagères n’est pas sa priorité ! Marie apporte à Elisabeth son cœur qu’elle lui transmet par de nombreux gestes d’attention personnelle. Est-ce que notre travail d’apostolat est centré sur les actions à accomplir ou plutôt sur les personnes ? Est-ce que notre amour pour les âmes s’exprime par notre manière de traiter chaque personne dans notre travail apostolique ? Est-ce que nous nous efforçons de transmettre l’amour du Seigneur aux autres par des petits détails délicats et attentionnés ?
3. Communiquer la joie. Dans ce récit, Elisabeth sait que Marie est la « Mère de son Seigneur ». Marie n’est pas venue pour apprendre la nouvelle de sa vocation à sa cousine mais plutôt pour partager sa joie avec elle. Et sa joie, c’est Jésus-Christ lui-même. Quand nous cherchons à partager notre joie de connaître le Christ, Il y prend un rôle actif. Jésus seul a le pouvoir de toucher les âmes. Il a touché Elisabeth et son fils, Jean. Elisabeth fut remplie de l’Esprit Saint, l’esprit de foi et de joie. Quel plus grand don puis-je partager dans mon apostolat que celui-ci ! Et Marie a reçu d’Elisabeth en retour la joie de partager le don de la foi. Cette joie, est-elle vivante dans notre travail apostolique ?
Prière
Seigneur, illumine mon esprit afin que je connaisse Ta volonté. Apprend-moi à voir clairement les priorités et les objectifs de mon travail apostolique. Accorde-moi la foi afin d’être un apôtre des âmes et d’aimer toutes celles que Tu mets sur mon chemin. Que la joie de Ton cœur remplisse tout ce que je fais. Libère-moi de mon amour-propre afin que je n’essaye plus de me donner moi-même mais à Te donner, Toi, et Ton amour.
Résolution
Faire de manière anonyme trois actes de charité pour des amis.http://viechretienne.catholique.org/meditation/9822-fete-de-la-visitation-de-la-vierge-marie
Fête de la Visitation de la Vierge Marie
Saint Luc 1, 39-56
En ces jours-là, Marie se leva, et s’en alla en hâte vers les montagnes, dans une ville de Juda. Elle entra dans la maison de Zacharie, et salua Élisabeth. Dès qu’Élisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant tressaillit dans son sein, et elle fut remplie du Saint Esprit. Elle s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre les femmes, et le fruit de ton sein est béni. Comment m’est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne auprès de moi ? Car voici, aussitôt que la voix de ta salutation a frappé mon oreille, l’enfant a tressailli d’allégresse dans mon sein. Heureuse celle qui a cru, parce que les choses qui lui ont été dites de la part du Seigneur auront leur accomplissement. » Et Marie dit : « Mon âme exalte le Seigneur, Et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur, Parce qu’il s’est penché sur son humble servante ; désormais toutes les générations me diront bienheureuse, Parce que le Tout Puissant a fait pour moi de grandes choses. Son nom est saint, Et sa miséricorde s’étend d’âge en âge Sur ceux qui le craignent. Il a déployé la force de son bras ; Il a dispersé ceux qui avaient dans le coeur des pensées orgueilleuses. Il a renversé les puissants de leurs trônes, Et il a élevé les humbles. Il a rassasié de biens les affamés, Et il a renvoyé les riches à vide. Il a secouru Israël, son serviteur, Et il s’est souvenu de sa miséricorde, - Comme il l’avait dit à nos pères, -en faveur d’Abraham et de sa race, à jamais. » Marie demeura avec Élisabeth environ trois mois. Puis elle retourna chez elle.
Réflexion
1. Marie s’en alla en hâte. La première réponse de la « servante du Seigneur » à l’annonce de l’ange découle de son « Fiat » : elle se met au service. Au lieu de se concentrer sur elle-même, Marie veut apporter l’amour et la joie de sa vocation de Mère du Sauveur aux autres. Elle quitte sa maison et devient le premier apôtre du Royaume. « Marie s’en alla en hâte » : cette attitude montre une certaine détermination de la part de Marie. Elle a une idée précise de ce qu’elle veut faire et elle est toute décidée à le faire. Elle comprend les besoins de celle qu’elle vient servir. Et elle s’en va tout de suite accomplir la volonté du Seigneur. Faire la volonté de Dieu, satisfaire ses désirs, fait la joie de Marie. Est-ce que notre « oui » à Dieu se traduit par une action apostolique concrète et efficace ? Est-ce que nous travaillons avec la même clarté d’esprit, le même amour, aussi prompte et joyeuse que Marie ?
2. Une réponse personnelle Marie comprend fort bien une chose : son travail consiste à aller à la rencontre des âmes. Elle se rend chez Elisabeth pour l’accompagner, la soutenir, l’encourager, et finalement pour partager sa joie. L’aider avec les tâches ménagères n’est pas sa priorité ! Marie apporte à Elisabeth son cœur qu’elle lui transmet par de nombreux gestes d’attention personnelle. Est-ce que notre travail d’apostolat est centré sur les actions à accomplir ou plutôt sur les personnes ? Est-ce que notre amour pour les âmes s’exprime par notre manière de traiter chaque personne dans notre travail apostolique ? Est-ce que nous nous efforçons de transmettre l’amour du Seigneur aux autres par des petits détails délicats et attentionnés ?
3. Communiquer la joie. Dans ce récit, Elisabeth sait que Marie est la « Mère de son Seigneur ». Marie n’est pas venue pour apprendre la nouvelle de sa vocation à sa cousine mais plutôt pour partager sa joie avec elle. Et sa joie, c’est Jésus-Christ lui-même. Quand nous cherchons à partager notre joie de connaître le Christ, Il y prend un rôle actif. Jésus seul a le pouvoir de toucher les âmes. Il a touché Elisabeth et son fils, Jean. Elisabeth fut remplie de l’Esprit Saint, l’esprit de foi et de joie. Quel plus grand don puis-je partager dans mon apostolat que celui-ci ! Et Marie a reçu d’Elisabeth en retour la joie de partager le don de la foi. Cette joie, est-elle vivante dans notre travail apostolique ?
Prière
Seigneur, illumine mon esprit afin que je connaisse Ta volonté. Apprend-moi à voir clairement les priorités et les objectifs de mon travail apostolique. Accorde-moi la foi afin d’être un apôtre des âmes et d’aimer toutes celles que Tu mets sur mon chemin. Que la joie de Ton cœur remplisse tout ce que je fais. Libère-moi de mon amour-propre afin que je n’essaye plus de me donner moi-même mais à Te donner, Toi, et Ton amour.
Résolution
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